Darty et la FNAC se sont mis d’accord pour la naissance d’un géant !

 

L’annonce de la FNAC de se porter acquéreur de Darty a surpris tout le monde, et les spéculations sont allées bon train pendant des jours voire des semaines jusqu’à ce vendredi  6 novembre. Les deux acteurs majeurs de la distribution spécialisée se sont mis d’accord sur ce rapprochement, et les deux acteurs des produits high-tech se déclarent optimistes quant à la suite de ce rapprochement. Un communiqué commun confirme cet optimisme ;

« Les Conseils d’administration des deux groupes sont convaincus que l’offre envisagée bénéficiera aux deux sociétés et qu’elle représente une opportunité de création de valeur unique pour l’ensemble des actionnaires de Darty et de la Fnac »

La Fnac en position de force face à Darty

 

Darty recevra donc une action du groupe d’Alexandre Bompard pour 37 des siennes, un échange d’actions qui avait été avancé lors de l’offre initiale. Mais pour emporter l’accord du groupe, inventeur du Contrat de confiance, la FNAC a dû accepter une compensation financière à hauteur maximale de 95 millions d’euros. De la sorte, les actionnaires de Darty ne possèderont pas, à l’issue de ce processus, plus de 46 % du capital du nouveau groupe.

Une stratégie gagnante pour la FNAC mais aussi DARTY

L’offre de la FNAC devrait déboucher sur la naissance d’un groupe à 7 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Autant dire, que la force de négociation de ce géant sera alors incomparable et sans aucune mesure avec ce qui se fait aujourd’hui.  On devine fort bien l’ambition de la FNAC de se battre contre les pure-players, comme Amazon ou Cdiscount, qui peu à peu empiètent sur ses plates-bandes. En se regroupant, les deux acteurs peuvent gagner en négociation mais aussi créer des synergies bénéfiques dans l’avenir.

De nouvelles perspectives de développement ….

Ne peut-on pas voir le spécialiste du SAV et du dépannage apporter son expertise à la FNAC. L’agitateur culturel apporterait une réponse à ses clients, alors que DARTY pourrait espérer « rentabiliser » un peu plus ces services additionnels. D’autant plus que les deux enseignes sont appelées à ne pas disparaitre, rapprochement ne signifiant pas ici fusion.

Avant d’aller plus loin, les deux acteurs doivent encore attendre les avis et décisions de l’Autorité de la Concurrence et de la Commission européenne, qui pourront demander certains ajustements.

 

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