Désordre à la FNAC

Le suicide du directeur de la FNAC de Clermont Ferrand jette le trouble parmi les hautes instances d l’agitateur d’idées.  Au drame personnel s’ajoute un courriel, envoyé par le défunt à certains de ses collègues, à ses supérieurs hiérarchiques et à Alexandre Bompard, P.D.G. du groupe.

Il y dénonce pèle – mêle les mutations, les pressions, le peu de cas fait à l’humain – il laisse entendre que sa hiérarchie l’a « laissé » se débrouiller pour le licenciement des employés -, le rôle de « simple passe – plat traditionnel » – le directeur n’étant alors qu’un exécutant -,…

Même si le suicide relève du choix et de l’histoire de l’individu, on ne peut néanmoins écarter d’un revers de la main, les accusations ainsi portées, même si la direction du groupe affirme ne pas comprendre les faits, qui lui sont reprochés.

Je ne souhaite pas polémiquer sur le cas de la FNAC, mais je réaffirme, que la Grande Distribution et la Distribution spécialisée ignorent bien trop souvent le facteur humain au profit des seuls résultats économiques. Ces groupes, lorsqu’ils auront à choisir un dirigeant pour l’un de leur point de vente, privilégieront toujours un C.V. aux fortes références à une personnalité passionnée, ou à un personnage ambitieux. Les mentalités ne changent pas, à l’instar de ce qui se passe pour la parité Hommes – Femmes… On oubliera donc de drame jusqu’au jour, où…

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