Quand les hypermarchés (re)découvrent les bénéfices du don aux associations !

Le gaspillage dans la Grande Distribution reste un sujet récurrent, qui revient régulièrement sur le devant de l’actualité surtout lorsqu’il s’agit de l’évoquer à travers le prisme de la Grande Distribution. La dernière estimation fait état de plus de 10 millions de tonnes gaspillées, jetées en France chaque année, et pour ce qui concerne la Grande Distribution, le volume de ce gaspillage s’élève encore à 2.3 millions de tonnes.  Des solutions existent néanmoins pour lutter contre ce fléau, comme par exemple les actions des entreprises Comerso et Phenix.

S’occuper du gaspillage au niveau des hypermarchés et supermarchés

Pour lutter contre ce phénomène, ces entreprises proposent donc aux grandes surfaces de prendre en charge la gestion de ce gaspillage. Le phénomène prend d’autant plus d’ampleur que le gaspillage semble être devenu une cause nationale aux yeux des hommes politiques d’une part et de l’opinion publique d’autre part.

La loi de février 2016 (cette loi impose aux surfaces de plus de 400 m2 de signer un partenariat avec une association caritative) n’ a pas réussi à changer les habitudes prises par la Grande Distribution, et les supermarchés et hypermarchés continuent de jeter les invendus.

Le législateur n’a en effet pas pu pensé à tout et n’a pas vu, que l’action bénévole de ces associations est, par nature, incompatible avec une organisation millimétrée de ces points de vente. Les entreprises citées ci-dessus ambitionnent de pallier à cette incompréhension.

Un partenariat gagnant – gagnant pour traiter réellement le problème du gaspillage

 On pourrait redouter la création d’un nouveau niveau d’action dans cette chaîne, et pourtant la Grande Distribution ne peut que s’en féliciter. Car au bout du compte, si les hypermarchés décident de jeter leurs marchandises, il leur faudra payer pour le ramassage, la collecte, le traitement, …des déchets. Avec ces solutions alternatives, les points de vente bénéficient alors du crédit d’impôt sur ces « dons » (qui n’en sont plus vraiment, puisque l’aspect désintéressé a totalement disparu). De leur côté, les associations, à qui sont redistribués les marchandises, ne peuvent que se réjouir.

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *